«Soul»: l'au-delà et après

www.ledevoir.com
lecture 3 min
assez facile
Le réalisateur de «Up» et «Inside Out» poursuit son questionnement existentiel animé avec «Soul».
Pete Docter est l'un des réalisateurs les plus doués à œuvrer au sein du studio d'animation Pixar, une des nombreuses propriétés de Disney. En témoignent deux de ses précédents films, Up (Là-haut) et Inside Out (Sens dessus dessous). Le premier montre un vieil homme aigri recouvrer le goût de vivre au terme du genre d'aventures qu'il aurait voulu vivre enfant. Le second imagine l'univers intérieur d'une petite fille chamboulée par un déménagement. Avec Soul (Âme), Docter poursuit son questionnement existentiel animé par l'entremise d'un musicien jazz qui, après que son âme eut été séparée de son corps par erreur, tente de regagner le monde terrestre avant qu'il ne soit trop tard.

Ou quelque chose du genre. En fait, tout cela survient dans le prologue du film, qui passe ensuite une bonne demi-heure à mettre en place tout un monde d'avant la naissance et d'après la mort, avec ses habitants, ses règles et ses particularités. Joe Gardner, l'infortuné jazzman, se retrouve ainsi en pleine ascension vers l'au-delà avant de tomber, par sa faute, tout en bas, dans une espèce de matrice où les petites âmes…
François Lévesque
Lire tout l'article