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Emmanuel Macron n'opère pas de révolution dans le contrôle de la police

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Le président a donné des gages aux forces de l'ordre en multipliant les mesures de soutien lors de la clôture du Beauvau de la sécurité, mardi 14 septembre, à Roubaix. Sans remettre en cause l'IGPN, il souhaite mettre en place une délégation parlementaire chargée d'évaluer l'action des policiers.
«Vive la police nationale, vive la gendarmerie nationale!» En chef de troupe, Emmanuel Macron achève son discours d'une heure devant un parterre de policiers, gendarmes et élus réunis dans la cour de l'École nationale de police de Roubaix (Nord), mardi 14 septembre.

Simplification de la procédure pénale, amendes forfaitaires pour les occupations illicites, investissements massifs… Le chef de l'État a égrainé des mesures, davantage destinées à répondre au malaise policier qu'à la défiance d'une partie de la population face à l'institution. En décrivant aussi une « violence latente » que «les statistiques ne disent pas », il confirme son intention de ne pas laisser le champ libre à la droite sur le volet sécuritaire à l'approche de la présidentielle.

Cette prise de parole venait clore les huit mois de concertation du Beauvau de la sécurité. Parmi les mesures attendues, des changements sur le contrôle de la police. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN), composée à 75 % de policiers, est en effet souvent accusée…
Hippolyte Radisson
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