Rafael Nadal, le centre de la terre

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L'Espagnol vivra, dimanche, une 13e finale à Paris. Les années défilent mais rien ne change.
Il est entré sur un court coupé en deux. Entre ombre et lumière. Entre le poids des questions et le confort du palmarès. Passant de la fraîcheur de la nuit (moins de 10 degrés dans la nuit de mardi à mercredi contre l'Italien Jannik Sinner) à la douceur et aux couleurs miel d'une journée à part dans un tournoi ayant passé son temps entre les gouttes et parvenant enfin à promener une ambiance printanière.

Bonsoir à tous ! Et merci pour le soutien !!!

Happy to be back in the final of @rolandgarros

Thanks for all the messages, the support !!!

Gracias por todo el apoyo. Aquí estamos, feliz por estar en la final una vez más pic.twitter.com/6DXOINUN2S — Rafa Nadal (@RafaelNadal) October 9, 2020

Dans ce tournoi né dans le gris par accident, comme le chante Laurent Voulzy, Rafael Nadal est entré sur la pointe des pieds. Avec des sourcils circonflexes plus accentués qu'à l'ordinaire et une mine renfrognée illustrant la profonde préoccupation d'un homme de repères, d'habitudes, de superstitions. En raison d'un calendrier bouleversé, d'une préparation écourtée et du changement de saison, une partie de son arsenal technique se trouvait bridée, à l'image d'un lift moins perforant sur une terre et avec des balles plus lourdes. Avant son 1er tour, l'Espagnol indiquait connaître les conditions « probablement les plus difficiles connues à Roland-Garros » mais assurait, fidèle à sa…
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